Arrivée dimanche à Kinshasa de la dépouille de la sœur ainée du député Lambert Mende Omalanga

La dépouille de Mme Mamie Thérèse Rondenbosch Okapenge Ngandjolo, décédée à Bruxelles le 17 janvier 2026, est arrivée à Kinshasa le dimanche 25 janvier 2026 dans la soirée.
Au bas de la passerelle, le chef de famille et député national Lambert Mende Omalanga qu’entouraient quelques membres de la famille restreinte, était présent pour accueillir la dépouille de sa sœur que convoyaient ses neveux tous très éplorés.
Par la suite, le cortège s’est ébranlé nuitamment vers la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire où le corps est gardé.
La suite du programme de deuil déposé dimanche à notre rédaction prévoit ce qui suit :
« Samedi 31 janvier 2026
Veillée commémorative dans la salle Cristal de Lonie, avenue Prince de Liège N°11. (Référence: Pompes funèbres Envol Assistance au début de prince de Liège à partir du saut de mouton Assanef).
– Messe des suffrages
– Chansons religieuses
– Musique folklorique Tetela
– Témoignages…

Dimanche 1er février 2026 :
09H00 : La levée du corps de la morgue de l’Hôpital du Cinquantenaire en direction de la salle Cristal de Lonie
– Dépôt des fleurs
– Absoutes
11H00: Après les absoutes, départ vers le cimetière Nécropole de l’Eternité de N’Sele Bambou pour l’inhumation.
– 16H30 : Bain de consolation à Cristal de Lonie. »
En attendant, la famille se recueille et reçoit les condoléances au numéro 57, avenue Djombo, Comme de Ngiri-Ngiri (Immeuble EDIMAX).
Pour rappel, Mamie THERESE OKAPENGE NGANDJOLO a été la deuxième fille de la grande lignée de Papa Charles Ahelo Wemambolo et de Maman Pauline Washokenyi d’heureuse mémoire. Elle venait juste après Maman Gemma Kangaka et devant le député national Lambert Mende Omalanga.
Née le 09 mai 1951 à Okolo Saint Joseph, dans le Territoire de Lodja, elle fera partie des toute premières promotions des jeunes filles à l’école primaire Marie Médiatrice, l’actuel Lycée Lokenye, avant d’aller poursuivre ses études secondaires au lycée Janua Coeli de Luluabourg et finalement, d’obtenir son diplôme d’Etat avec une grande distinction à l’actuel lycée Kabambare à Kinshasa.
Elle décrochera, par la suite, avec le même brio, son diplôme en sciences sociales à l’Université de Lubumbashi, avant de s’envoler pour l’Europe.
Où elle tombera sous le charme de Mr André Rondenbosch d’heureuse mémoire avec qui il convolera en justes noces en 1981. Dieu bénira cette union avec quatre enfants (dont trois en vie) et de nombreux petits-enfants.
Tous ceux qui ont côtoyé Mamie THERESE OKAPENGE NGANDJOLO, que ce soit en famille ou lors de son parcours scolaire et académique, mais surtout durant toute sa vie chez elle en Europe, garderont à jamais en mémoire l’image d’une femme forte, digne, rigoureuse mais très sociale et humble.
Elle était très exigeante même vis-à-vis d’elle-même. Au point qu’elle qui était locutrice de la langue Otetela mais mariée à un Blanc, avait réussi la très rare performance de faire en sorte que ses enfants, qui n’avaient auparavant jamais mis les pieds en RDC en général et encore moins au Sankuru en particulier, s’expriment correctement dans la langue vernaculaire de Lumumba.
Cette rigueur ne l’a pas empêchée d’avoir le cœur sur la main et d’être très attentive aux problèmes des autres.
Elle a été femme commerçante et elle s’était investie dans les affaires non pas pour s’enrichir, ce qu’elle gagnait elle et son mari suffisait pour son confort et son bien-être, mais pour aider les autres.
Sa demeure avait été transformée en site d’accueil pour de nombreux réfugiés congolais en Belgique.
Aussi, son départ pour l’au-delà, surement auprès du Bon Dieu où ses œuvres et nos prières l’accompagnent, est-il douloureusement ressenti par tous ceux qui ont croisé sa route terrestre.
Mathias Omekatafanga

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