Décès à Bruxelles de Maman Thérèse Okapenge Ngandjolo, la sœur ainée de Lambert Mende Omalanga

 

Une fois de plus, le destin a cruellement frappé la famille du député national Lambert Mende Omalanga.

Qui a lui-même annoncé ce qui suit dans un communiqué reçu lundi soir à notre rédaction : « L’Honorable Lambert Mende Omalanga et les familles Wemambolo et Rondenbosch ont le regret d’annoncer aux proches, amis et connaissances le décès à Bruxelles ce 17 janvier 2026 de leur sœur, mère et grand-mère Thérèse Rondenbosch, née Okapenge Ngandjolo, des suites d’une longue maladie ».

En attendant le programme des obsèques qui sera communiqué incessamment, la famille se recueille et reçoit les condoléances au numéro 57, avenue Djombo, Comme de Ngiri-Ngiri (Immeuble EDIMAX), renseigne le même communiqué.

 

Qui était Mamie THERESE OKAPENGE NGANDJOLO ?

Elle a été la deuxième fille de la grande lignée de Papa Charles Ahelo Wemambolo et de Maman Pauline Washokenyi d’heureuse mémoire. Elle venait juste après Maman Gemma Kangaka et devant le député national Lambert Mende Omalanga.

Née le 09 mai 1951 à Okolo Saint Joseph, dans le Territoire de Lodja, elle fera partie des toute premières promotions des jeunes filles à l’école primaire Marie Médiatrice, l’actuel Lycée Lokenye, avant d’aller poursuivre ses études secondaires au lycée Janua Coeli de Luluabourg et finalement, d’obtenir son diplôme d’Etat avec une grande distinction à l’actuel lycée Kabambare à Kinshasa.

Elle dérochera, par la suite, avec le même brio, son diplôme en sciences sociales à l’Université de Lubumbashi, avant de s’envoler pour l’Europe.

Où elle tombera sous le charme de Mr André Rondenbosch d’heureuse mémoire avec qui il convolera en justes noces en 1981. Dieu bénira cette union avec quatre enfants (dont trois en vie) et de nombreux petits-enfants.

Tous ceux qui ont côtoyé Mamie THERESE OKAPENGE NGANDJOLO, que ce soit en famille ou lors de son parcours scolaire et académique, mais surtout durant toute sa vie chez elle en Europe, garderont à jamais en mémoire l’image d’une femme forte, digne, rigoureuse mais très sociale et humble.

Elle était très exigeante même vis-à-vis d’elle-même. Au point qu’elle qui était locutrice de la langue Otetela mais mariée à un Blanc, avait réussi la très rare performance de faire en sorte que ses enfants, qui n’avaient auparavant jamais mis les pieds en RDC en général et encore moins au Sankuru en particulier, s’expriment correctement dans la langue vernaculaire de Lumumba.

Cette rigueur ne l’a pas empêchée d’avoir le cœur sur la main et d’être très attentive aux problèmes des autres.

Elle a été femme commerçante et elle s’est investie dans les affaires non pas pour s’enrichir, ce qu’elle gagnait elle et son mari suffisait pour son confort et son bien-être, mais pour aider les autres.

Sa demeure avait été transformée en site d’accueil pour de nombreux réfugiés congolais en Belgique.

Aussi, son départ pour l’au-delà, surement auprès du Bon Dieu où ses œuvres et nos prières l’accompagnent, est-il douloureusement ressenti par tous ceux qui ont croisé sa route terrestre.

Des témoignages affluent de toutes parts. Tel celui de son jeune frère Lambert Opula qui vit au Canada et qui se rappelle comment, il y a environ une cinquantaine d’années, elle le maternait sur le Campus universitaire de la Kasapa à Lubumbashi où ils étaient les deux seuls étudiants de leur village d’Okundji-a-Songo. « Je n’oublierai pas son attention particulière, à l’époque, sur mes activités académiques. Comme une mère avec son fils, elle s’informait sur toutes mes prestations : travaux pratiques, interrogations et examens ».

Un autre de ses jeunes frères, le professeur Jean-Marie Vianney Longonya Okungu Dembe d’Ote, affirme, inconsolable : « Ya THERESE OKAPENGE NGANDJOLO était une rassembleuse (des familles) et une battante… Un modèle d’amour de l’autre, de leadership, d’élégance, de gentillesse et d’humilité ».

Comme en écho, l’une de ses sœurs pour qui elle était plutôt une mère et un modèle de vie enchaine : « Maman Thérèse s’en va vers son repos éternel avec une sérénité apaisante. Sa vie pleine de sagesse et de compassion a été une source d’inspiration lumineuse pour tous ceux qui ont eu la chance inestimable de croiser son chemin. Nous nous remémorons d’elle non seulement pour son affection inconditionnelle et son soutien indéfectible dans les moments difficiles mais également pour sa capacité unique à illuminer nos journées par sa joie de vivre contagieuse et son sourire radieux ».

 

Mathias Omekatafanga

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